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Notre intervention comprend l'application de produits insecticides professionnels homologués par pulvérisation, gazage, nébulisation, vapeur, poudrage, selon le type d'insecte visé. Les locaux sont soigneusement ventilés et l'air ambiant réodoré par nos soins afin d'éviter toutes gênes olfactives.

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Cafard est le nom donné à des insectes de l’Ordre des Blattodea (blattoptères) apparus sur terre il y a plus de 350 millions d’années. Il en existe environ 6'000 espèces réparties dans le monde entier. Près d’un tiers d’entre elles représente un problème occasionnel pour l’être humain. C’est pourquoi les cafards ou blattes sont classés parmi les insectes indésirables et impose une désinsectisation.

Ce sont des insectes assez grands dont la longueur peut atteindre 9 cm. Mais certaines espèces sont minuscules puisqu’elles ne dépassent pas quelques millimètres de long.

La plupart des cafards sont ailés et de couleur noirâtre ou brunâtre. Ils possèdent un long corps aplati de forme ovale, portent de longues antennes, et sur le devant de leur tête on peut apercevoir des pièces buccales. Celles-ci leur permettent de broyer leurs aliments. Ces insectes sont, pour le plus grand nombre d’entre eux, omnivores. Il existe quelques exceptions qui sont xylophages c’est-à-dire qu’ils se nourrissent de bois comme c’est le cas des termites par exemple, également classées dans l’Ordre des blattoptères.

Ils émettent des vibrations pour attirer les congénères de sexe opposé et se reproduisent à la vitesse V. Il est donc indispensable de les éradiquer lorsqu’ils sont installés dans l’habitation ou le milieu professionnel.

Ces insectes omnivores sont de véritables charognards. Ils mangent absolument tout ce qu’ils trouvent, que ce soit d’origine végétale ou d’origine animale. Ils se dévorent entre eux, mangent les cheveux humains, les cartons décomposés, et consomment tout aussi bien les matières plastiques.

 

 

Tout peut donc les attirer dans nos habitations, le sucre, les féculents, les viandes, les produits gras, la bière, le dentifrice, la colle, les cheveux et squames, les débris en tout genre… Certes ces grands insectes ne piquent pas mais ils sont accusés d’être vecteurs de maladies.

Certaines espèces de blattes affectionnent tout particulièrement les environnements humides. C’est pourquoi on les trouve plus fréquemment dans la salle de bain et la cuisine. D’autres se plaisent plutôt dans les sous-sols et les caves où règnent l’obscurité et l’humidité. On peut aussi en trouver à l’extérieur par exemple sur les arbres.

Leur présence peut être décelée par des traînées noires sur les murs et les sols, les excréments qu’ils laissent sur leur passage, les mues aussi car les cafards subissent ce phénomène jusqu’à 8 fois tout au long de leur existence. A l’intérieur de nos maisons ou des bâtiments professionnels, ils laissent planer une odeur tenace très désagréable. Tous ces signes doivent donc alerter afin que tout soit mis en œuvre pour s’en débarrasser.

Les maladies transmises :

. Salmonellose
. Dysenterie
. La fièvre typhoïde
. Tuberculose
. Hépatite
. Maladies parasitaires
. Infections fongiques
. Gastro-entérite

Les fourmis sont des insectes, donc des invertébrés, de la famille des formicidés (Formicidae), qui est de l'ordre des hyménoptères. Ce sont des insectes sociaux, comme les abeilles et les guêpes, qui restent en groupes, où chaque individu a un rôle bien précis.

La fourmi est un insecte robuste et d'une force surprenante qui va transporter des objets plusieurs de plusieurs fois son propre poids.

Comme les autres hyménoptères, elle a six pattes, un abdomen attaché au thorax par une petite taille, mais la tête est cependant plutôt grosse.

Elles mesurent de 1 à 25 mm selon l'espèce et sont présentes partout.

 

Elles creusent les galeries sous le gel pour y survivre pendant l'hiver.

Le cycle commence par une reine fécondée qui trouve un endroit propice

où installer sa nouvelle colonie.

Une fois son choix fait, elle s'installe, puis se met à pondre des oeufs.

La reine coupe ensuite ses ailes, qu'elle n'utilisera plus de toute façon, et les utilise pour nourrir les quelques premières larves, qui prendront ensuite en charge le travail.

Les larves se métamorphosent et deviennent des ouvrières qui vont s'occuper de toutes les tâches à accomplir dans le nid. Elles creusent les galeries, trouve la nourriture, s'occupent des nouvelles larves... et la reine ne fait que pondre plus d'oeufs. Les larves n'ont pas de pattes, et sont donc complètement gérées par les ouvrières adultes. Les jeunes ouvrières sont ensuite encadrées par les adultes, jusqu'à ce qu'elles soient intégrées au cycle de vie du nid.

 

Lorsque la saison arrive, la reine va pondre une série de larves qui vont développer des ailes et auront un système reproducteur fonctionnel. Ce sont les seules fourmis volantes qui s'envolent du nid pour aller se reproduire, et le mâle meurt peu après. La reine maintenant fécondée aura une réserve qui lui dure pour la vie, et n'aura plus besoin de mâle. Elle cherche un endroit ou s'installer, pond quelque oeufs, se coupe les ailes pour les nourrir... et le cycle recommence.

Naturellement, il existe plusieurs espèces et familles de fourmis aux mœurs différentes. Certaines espèces vivent dans le sol, d'autres créent des monticules de terre dans les champs. Les fourmis charpentières elles, creusent le bois pour s'y installer, et la multiplication des galeries que ces insectes font dans le bois fini par tuer l'arbre, ou la charpente de bois qui est atteinte.

Toutes les fourmis vivent en colonies, dans une fourmilière, qui vont de plusieurs dizaines à plusieurs milliers d'individus. Il n'y a que des ouvrières, car seuls quelques mâles sont produits en fin d'été pour des fins de reproduction, qui ne sont pas fertiles, et ne portent pas d'ailes.

 

Les fourmis se nourrissent principalement de nectar, de champignons, et d'insectes morts. Les fourmis découpeuses utilisent les feuilles pour la culture de champignons, et non pour une consommation directe, car leur système digestif ne leur permet presque qu'exclusivement la consommation de liquide et rien de plus gros que du pollen.

La culture de champignons, n'est pas la seule chose qu'elles font comme les humains. Elles s'occupent aussi de pucerons, qu'elles déplacent d'une plante à l'autre, selon la saison, pour obtenir les excréments liquides et sucrés que l'insecte évacue. Quand le gel arrive, elles les entrent dans le nid pour les protéger jusqu'au printemps. C'est ce qu'on appelle de la symbiose.

En général, les fourmis sont plutôt indésirables, que dangereuses pour l'homme. On utilise du vinaigre ou des insecticides pour les tenir à l'écart. Naturellement, certaines sont très aggressives, comme les fourmis rouges, et certaines peuvent occasionner des douleurs lorsqu'elles décident de nous mordre, car elles y injectent souvent de l'acide formique, comme la fourmi de feu. Une désinsectisation peut s'avérée indispensable selon leur implantation, la présence d'enfants ...

Elles sont attirées par la nourriture, et vont s'infiltrer dans nos maisons par les fissures ou orifices à leur disposition. Il est donc important de bien calfeutrer et sceller les trous qui leur donne accès à notre résidence.

Le frelon Vespa crabro L. est le plus grand Vespidé européen.

Le frelon est un hyménoptère de la famille des Vespidés, un prédateur d'insectes, mais il devient phytophage en fin d'été, se nourrissant d'aliments liquides et sucrés. Les larves sont nourries par les adultes, d'une bouillie d'insectes régurgitée.

La femelle mesure 25 à 35 millimètres de long, elle est pourvue d'un aiguillon. Les mâles et les ouvrières, eux, sont plus petits. Les ailes sont rousses. L'abdomen, pétiolé, est jaune-orangé. Pour le reste, il ressemble à une guêpe.

Il est un insecte social, vivant en groupes peu nombreux (au maximum quelques centaines d'individus) dans des nids en carton constitués de pâte d'écorces triturée avec de la salive et installés dans des creux d'arbres ou de murs. Il vole, en principe, de jour. Il faut savoir que les nids anciens ne sont jamais réutilisés. Les frelons se déplacent jusqu'à 1.500 mètres de leur nid. Les colonies disparaissent en hiver, seules hivernent des femelles fécondées. Les reines volent à partir de la mi-avril après avoir mis en route un nid et quelques larves. Ensuite, les ouvrières soignent et nourrissent le couvain jusqu'en octobre. Les mâles et les femelles de la nouvelle génération sont formés en été, les mâles et les ouvrières meurent dès l'hiver.

Les frelons creusent les fruits mûrs, l'écorce tendre des jeunes arbres et pillent les ruches. Pour nourrir ses larves, le frelon est entomophage, ce qui en fait, au bilan, un bon auxiliaire de l'agriculture.

Le frelon vit en Europe jusqu'au 63e parallèle ainsi qu'aux États-Unis et au Canada où il est considéré comme un envahisseur.

 

La composition chimique des venins (de Vespidés) est complexe : enzymespeptides, amines (histamine), acides aminés et autres substances allergènes. Ces venins ont deux actions : la toxicité cellulaire et les manifestations immunologiques. La quantité de venin injecté est de l'ordre 2 à 10 microgrammes pour la guêpe. Même ordre d'idée pour le frelon qui peut piquer plusieurs fois. Une désinsectisation est nécessaire selon l'emplacement du nid.

L'inoculation de venin est intradermique. Le frelon a un dard long, le venin peut être injecté directement dans les vaisseaux sanguins, accélérant ainsi la réaction. Le venin peut être dénaturé par la chaleur (sèche-cheveux) puis le froid (glace) calmera la douleur. Il est important de bien désinfecter et de vérifier la vaccination contre le tétanos.

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Minuscules, les puces n’en sont pas moins de grands parasites. De la catégorie des ectoparasites, elles se nourrissent du sang des mammifères qu’elles infestent. Chats, chiens, parfois même rats, elles n’hésitent pas à s’attaquer à l’homme lorsque les ressources viennent à manquer. il faut pratiquer une désinsectisation.

Leur repas pris, les femelles pondent en moyenne 20 œufs par jour directement sur leur hôte. Ronds ou ovales à coque lisse et de couleur blanchâtre, ceux-ci ne tiennent pas sur l’animal et se retrouvent éparpillés au sol dans toute la maison. Ce qui rend l’infestation difficile à éradiquer.

Une fois éclos, les larves se réfugient dans des endroits sombres, à l’abri de la lumière et en quête d’humidité. Là, elles se nourrissent de débris organiques, de dépouilles larvaires et de sang séché trouvé dans les excréments des puces adultes, avant de tisser ensuite un cocon. Une enveloppe dans laquelle elles peuvent rester jusqu’à 5 mois avant d’être réveillées par des vibrations témoignant de la présence d’hôtes à parasiter.

Arrivée à l’âge adulte, la puce part en quête de son premier repas de sang. Elle a alors 7 jours pour trouver un hôte sur le dos duquel se nourrir, sans quoi elle meurt. Si la puce se nourrit plusieurs fois en une journée, elle peut survivre plusieurs jours sans manger. Grâce à ses pattes puissantes, elle saute très haut et très loin, ce qui en fait d’ailleurs sa renommée. C’est de cette manière qu’elle se déplace de proie en proie.

Seule la femelle pique car, comme le moustique, elle recherche les protéines contenues dans le sang pour pondre ses œufs. Ses morsures laissent de petites traces rouges urticantes. C’est cette habitude alimentaire doublée de son nomadisme qui en fait une porteuse de maladies. De plus, leurs piqûres peuvent déclencher des réactions allergiques et être extrêmement désagréables car urticantes dans tous les cas. Sans parler de vos animaux de compagnie qui sont les premiers à en pâtir.